Le texte est une forme d'autobiographie des quarante premières années de la narratrice (et/ou de l'auteure), et présente une analyse critique des rapports de domination dans le couple, dans la France des années 1960-2000, et de leurs conséquences sur la (construction/destruction de la) personnalité des deux personnages principaux, la mère et la fille. L'impossibilité tient beaucoup au rapport de classes.
Réception critique
Alors qu'Elle parle d'un « magnifique roman »[1], Jacques Drillon dans L'Obs qualifie le livre de « monumentale platitude »[2].
L'Express souligne « une romancière captivante et implacable »[3]. Christine Bini dans La Règle du jeu note un « livre remarquablement construit »[4].
Nicolas Ungemuth, du Figaro, considère que la médiatisation de ce roman est « incompréhensible au vu de sa nullité criante »[5]. Il poursuit en évoquant « la difficulté terrible à entamer, puis à finir ce livre : aucun être humain n'est préparé à une écriture aussi spectaculairement catastrophique ». Dans le même article, il compare Christine Angot à « un enfant vaguement demeuré » et signale un « ennui colossal ».
Fabienne Pascaud du magazineTélérama, très dithyrambique, qualifie le livre de « Bouleversant de vérité et de cruauté douce. Car Angot traque si fort le mot exact, aiguise tant sa phrase, qu'elle laboure et égratigne nos profondeurs intimes. »