La commune possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 15 février 2000. Elles sont le résultat de la combinaison des armoiries de deux familles. La famille Villenfagne était les seigneurs de Beyne quand le baron Ignace de Villenfagne acquit le village en 1780. Bellaire et Queue-du-Bois étaient propriété de la famille Grady. Les armoiries sont composées d'un lion rouge avec un croissant.
Blasonnement :Écartelé : aux 1 et 4, d'argent à la bande coticée de sable chargée de trois coquilles d'or ; aux 2 et 3, d'argent au lion de gueules, armé et lampassé du même, chargé en cœur d'un croissant montant d'or.
La commune de Beyne-Heusay, installée sur les premières marches du plateau de Herve, s'est constituée, au fil des siècles, par le regroupement de divers villages et hameaux.
La création du premier de ceux-ci, celui de Beyne, remonte à 1321, dans ce qui était alors la Principauté de Liège. Pendant de très nombreuses années, les hameaux de Beyne, de Heusay et de la Neuville constituèrent des entités distinctes, ayant chacune leur « bourguemaître ». Leur réunion ne fut d'ailleurs réalisée qu'en 1796, sous le régime français. Le premier maire de la communauté unifiée et intégrée dans le département de l'Ourthe, fut Monsieur F. BELLEFLAMME, en 1800[4]. En 1977, le territoire s'est agrandi en s'associant avec celui des anciennes communes de Bellaire et Queue-du-Bois, d'une part, et de Moulins-sous-Fléron, nécessaire trait d'union entre les deux versants, d'autre part.
Sport
Beyne-Heusay est connue pour son équipe de handball jouant en première division nationale, l'Union Beynoise. Et également pour son club d'Unihockey unique dans la région (Union Beynoise Unihockey).
Beyne-Heusay comprend deux cimetières, le nouveau situé rue du cimetière et l'ancien situé rue Grand' Fontaine[7]. Divers personnalités, comme Lucie Dejardin ou Victor Dethier, y sont inhumés[7].