Irène de Trébert est la fille de Victor de Trébert et de son épouse Olga Gheiring[1]. Petit rat de l'opéra dès l'âge de cinq ans, Irène de Trébert sera ensuite une vedette de la troupe de comédie musicale du bon petit diable, entièrement composée d'enfants et dirigée par Joë Bridge qui contribua à la faire connaître[2].
Les zazous
Johny Hess chante dès 1938 Je suis swing et popularise la mode zazou très mal vue deux ans plus tard par les autorités allemandes d'Occupation. En ces temps guerriers sont prohibés, interdits les bals où l'on se touche, où l'on danse ; mais de jeunes bourgeois résistent et veulent écouter du jazz et surtout « swinguer ».
En 1942, Irène de Trébert se lie au musicien et chef d'orchestre Raymond Legrand, couple qui donnera le jour à un enfant, Michel-Patrick Legrand (demi-frère du compositeur Michel Legrand). Le couple se sépare en 1945.
Irène de Trébert est l'un des symboles du swing français et de la mouvance zazou. Elle était également chanteuse et danseuse de claquettes[6].