John Balmer

John Balmer
Portrait informel, de la tête aux épaules, d'un homme souriant vêtu d'une chemise claire, avec des palmiers en arrière-plan.
Le Wing Commander John Balmer en .
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 33 ans)
BelgiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Heverlee War Cemetery (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Melbourne Law School (en)
Trinity College (en)
Scotch College (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Période d'activité
À partir de Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Arme
Grade militaire
Conflit
Distinctions

John Raeburn Balmer, né le à Bendigo (Australie) et mort en en Belgique, est un officier supérieur et pilote de bombardier de la Force aérienne royale australienne (RAAF). Il étudie le droit avant de rejoindre la RAAF en tant que cadet de l'air en 1932. Instructeur à Point Cook de 1935 à 1937, il se fait connaître dans les milieux de l'armée de l'air lorsqu'il aurait sauté en parachute depuis un avion d'entraînement pour contraindre son élève à atterrir seul. Il se fait également connaître du grand public en tant qu'automobiliste de longue distance, établissant des records lors de traversées et de tours de l'Australie avant la Seconde Guerre mondiale.

Flight lieutenant au moment où la guerre éclate, John Balmer est promu squadron leader en , devenant ainsi le premier commandant du No. 13 Squadron (en), qui exploite des Lockheed Hudson depuis Darwin, dans le Territoire du Nord. Il est promu wing commander par intérim en et, en moins d'un an, prend la tête de la première unité de Bristol Beaufort de la RAAF, le No. 100 Squadron. Fait Officier de l'Ordre de l'Empire britannique en , il dirige les Beaufort lors de missions de bombardement et de torpillage contre des cibles japonaises au cours de la campagne de Nouvelle-Guinée.

Affecté en Angleterre en , John Balmer prend le commandement du No. 467 Squadron (en), pilotant des Avro Lancaster dans le cadre de la guerre aérienne au-dessus de l'Europe. Il dirige son unité pendant la bataille de Berlin, de à . En avril, il reçoit la Distinguished Flying Cross et, le mois suivant, il est promu au grade temporaire de group captain. Quelques jours plus tard, dans la nuit du 11 au , lors de la dernière opération prévue de son mandat en tant que commandant du No. 467 Squadron, John Balmer ne revient pas d'une mission au-dessus de la Belgique. D'abord porté disparu, il est ensuite confirmé que son avion a été abattu, et que tous les membres de l'équipage sont morts. John Balmer est inhumé dans la banlieue de Bruxelles.

Biographie

Jeunesse

Fils de l'avocat Sydney Balmer et de son épouse Catherine (« Kittie »), John Balmer naît à Bendigo, dans l'État de Victoria, le [1],[2]. Il fréquente le Scotch College avant d'étudier le droit à l'université de Melbourne[1],[3], où il est pensionnaire au Trinity College et fait partie de l'équipe d'aviron « Second Eight »[4]. En , il s'enrôle comme cadet de l'air dans la réserve active de la RAAF, connue sous le nom de « Citizen Air Force » (CAF)[1],[5]. Surnommé « Sam », John Balmer suit une formation de pilote dans le cadre du stage « B » (réservistes) de 1933, organisé à la base de la RAAF de Point Cook, dans l'État de Victoria, où il compte parmi ses camarades de promotion le futur group captain John Lerew[6]. John Balmer obtient son brevet de pilote et est nommé officier en [1]. Il est d'abord affecté au No. 1 Squadron, où il pilote des Westland Wapiti[7] ; il quitte la CAF pour rejoindre l'Armée de l'air permanente en novembre[1].

Promu au grade de flight lieutenant, John Balmer est affecté, de à , à la No. 1 Flying Training School de Point Cook, en tant qu'instructeur. Il se forge une réputation de commandant exigeant et, selon une anecdote populaire de la RAAF, il aurait un jour sauté en parachute depuis un avion d'entraînement pour contraindre son élève à effectuer un atterrissage en solo, bien qu'au moins un journal de l'époque a rapporté qu'en réalité il est tombé de l'appareil[1],[8]. Le , John Balmer est contraint d'effectuer un atterrissage d'urgence avec un Avro Anson près de Whitfield, dans l'État de Victoria, après que ses ailes se soient recouvertes de givre — l'un des nombreux accidents qui touchent ce modèle après sa mise en service en Australie[9]. Au milieu de l'année 1939, il assure la formation sur des chasseurs biplans Hawker Demon au sein du No. 3 Squadron, à la base de la RAAF de Richmond, en Nouvelle-Galles du Sud[10].

Parallèlement à sa carrière dans l'armée de l'air, John Balmer se fait connaître à l'échelle nationale en tant qu'automobiliste de longue distance au cours des années qui précèdent le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. En , accompagné d'un collègue officier, il établit un record de traversée du pays en 65 heures et 10 minutes, en parcourant la distance entre Perth, en Australie-Occidentale, et Melbourne. En octobre-, lui et un autre pilote réalisent ensuite un tour de l'Australie en un temps record, bouclant leur parcours en 23 jours et demi, soit près de la moitié du meilleur temps précédent[1],[3].

Seconde Guerre mondiale

Pacifique Sud-Ouest

Lorsque l'Australie déclare la guerre en , le flight lieutenant John Balmer fait partie du No. 22 Squadron (en), qui assure la surveillance côtière depuis Richmond à bord d'Anson, puis, par la suite, de CAC Wirraway[7],[11]. Promu squadron leader, il est affecté à la base de la RAAF de Darwin, dans le Territoire du Nord, le , devenant ainsi le premier commandant du No. 13 Squadron (en), qui a été « cannibalisé » à partir de l'unité stationnée sur place, le No. 12 Squadron (en). Tout en conservant son escadrille « Wirraway », le No. 12 Squadron cède ses deux escadrilles d'Anson à la nouvelle formation ; celles-ci sont remplacées plus tard dans le mois par des Lockheed Hudson, plus performants[12],[13]. D' à , le No. 13 Squadron est chargé d'assurer la surveillance des voies maritimes au large de la côte nord de l'Australie[14]. Il arrive parfois que John Balmer repère des lougres japonais pêchant illégalement dans les eaux australiennes[15],[Note 1]. Il est promu wing commander par intérim en avril[1]. Le mois suivant, le No. 13 Squadron effectue des vols de familiarisation au-dessus des Indes orientales néerlandaises[16]. John Balmer cède le commandement de l'unité en août et est muté à un poste de liaison au quartier général de la base de la RAAF à Darwin[16],[17].

Portrait à mi-taille informel de trois hommes en uniforme militaire, avec des palmiers en arrière-plan.
Le wing commander John Balmer (gauche) commandant du No. 100 Squadron, en compagnie des squadron leaders "Bluey" Truscott (centre), commandant du No. 76 Squadron, et Leslie Douglas Jackson (droite), commandant du No. 75 Squadron, à Milne Bay, en 1942.

En , John Balmer prend brièvement le commandement du No. 7 Squadron, qui effectue des missions de patrouille maritime et d'escorte de convois à bord de Hudson depuis la base de la RAAF de Laverton, dans l'État de Victoria[18]. Deux mois plus tard, il prend le commandement de la première unité de la RAAF à utiliser des Bristol Beaufort de fabrication australienne, le No. 100 Squadron[12],[19]. Il a été créé à Richmond en reprenant le numéro d'un squadron de la Royal Air Force (RAF) qui a été décimé lors de la campagne de Malaisie[19],[20]. En hommage à sa forme initiale, John Balmer adopte l'écusson de l'unité de la RAF, qui comporte un emblème représentant un crâne et des os croisés ainsi que la devise en malais « Sarang Tebuan Jangan Dijolok » (« Ne remuez pas le nid de guêpes »)[21]. Le , le No. 100 Squadron est transféré à Mareeba dans l'Extrême-Nord du Queensland (John Balmer avait jugé que la proposition d'une base à Cairns n'était pas adaptée en raison d'inondations récurrentes)[22]. Tandis que ses équipages à Mareeba acquièrent de l'expérience lors de patrouilles maritimes, il se rend à Port Moresby, en Nouvelle-Guinée, le afin de tester le Beaufort en conditions opérationnelles ; alors qu'il s'apprête à atterrir, il est pris pour cible par des batteries antiaériennes américaines, dont les artilleurs n'ont « jamais vu un foutu avion comme ça auparavant », mais il s'en sort indemne[23].

John Balmer est fait Officier de l'Ordre de l'Empire britannique lors des Birthday Honours, le [24]. Le , il transfère cinq Beaufort du No. 100 Squadron à Port Moresby, où il rejoint deux autres Beaufort qui y sont déjà stationnés[25]. Cette nuit-là, il prend la tête de cinq avions de son squadron pour leur première mission de bombardement, contre un navire japonais signalé dans le golfe de Huon, près de Lae. Bien qu'il constate que son système de largage de bombes est défectueux, ce qui le contraint à effectuer trois séries d'attaque à basse altitude sous un feu antiaérien de plus en plus intense, John Balmer réussit à atteindre deux fois la cible, et ses compagnons eux aussi bombardent le navire avec succès. Le navire semble être en feu et en train de couler, et le squadron se voit attribuer le mérite de sa destruction à l'époque, mais une enquête menée ultérieurement n'a pas permis de confirmer sa perte[19]. L'unité se replie à Laverton pour y mener des exercices d'entraînement et des missions de patrouille en juillet et août, avant de se rendre dans la baie de Milne pour participer à nouveau à la campagne de Nouvelle-Guinée[26]. Le , John Balmer prend le commandement d'une force interarmées composée de P-40 Kittyhawks des Nos. 75 et 76 Squadrons, de Bristol Beaufighters du No. 30 Squadron (en), de Hudsons du No. 6 Squadron et de Beauforts de son propre No. 100 Squadron, lors d'un assaut contre des navires japonais près de la baie de Milne. C'est la première fois que les Beaufort sont équipés de torpilles en situation de combat, et ils ne réussissent à toucher aucune cible[27].

Vue de trois quarts d'un avion militaire bimoteur au sol dans la jungle.
Un Beaufort du No. 100 Squadron dans la baie de Milne en 1943.

À partir d', les Nos. 6 et 100 Squadrons se voient confier ce que l'histoire officielle de la RAAF pendant la Seconde Guerre mondiale qualifiait de « tâche colossale » : maintenir ouvertes les voies maritimes entre l'Australie et la Nouvelle-Guinée, tout en perturbant autant que possible les lignes de communication et d'approvisionnement japonaises. Selon l'histoire officielle, ces unités ont suivi un programme exténuant de missions quotidiennes de reconnaissance à longue portée et de patrouilles anti-sous-marines, « pratiquement sans aides à la navigation, souvent sous des averses et dans une épaisse couche nuageuse » ; mais, « soutenus par des équipes au sol aussi endurantes qu'eux-mêmes, les équipages ont maintenu un niveau d'excellence quasi inébranlable et ont remporté des succès considérables »[28]. Dans la nuit du 4 au , John Balmer décolle de la baie de Milne avec dix de ses Beaufort pour mener une attaque à longue portée contre des navires japonais aux abords des îles Shortland, près de Bougainville. Deux avions disparaissent en cours de route à cause des orages et les autres se répartissent en deux groupes qui réussissent néanmoins à se retrouver près de la cible. Sept d'entre eux lancent leurs torpilles contre autant de navires, et les équipages estiment que quatre d'entre elles ont atteint leur cible, mais ils ne peuvent confirmer les impacts en raison d'une visibilité de plus en plus réduite. Cette mission de 1 760 km a été considérée comme un échec, mais celui-ci a été attribué à des problèmes liés aux torpilles et non à l'équipage[28]. Des informations ultérieures ont laissé entendre que trois navires avaient en réalité été endommagés[26].

John Balmer contracte le paludisme en et prend trois semaines de congé maladie le mois suivant ; il reprend ses fonctions le [29]. En mars, lors de la bataille de la mer de Bismarck, le No. 100 Squadron lance sa dernière attaque à la torpille ; en raison des mauvaises conditions météorologiques, seuls deux avions réussissent à atteindre leurs cibles, et aucun impact n'est enregistré. Vers la fin du mois, l'unité largue 7 700 kg de bombes sur des installations japonaises à Salamaua[26],[30].

Europe

Photographie à contre-jour, vue de trois quarts de face d'un avion militaire. La silhouette de l'appareil, presque noir, contraste avec le ciel clair légèrement nuageux.
Un Lancaster du No. 467 Squadron avant de décoller de la base de la RAF à Waddington pour un raid sur Berlin, .

John Balmer quitte le commandement du No. 100 Squadron en et est muté du Pacifique Sud-Ouest vers le théâtre européen en juin de la même année[1],[26]. Son détachement prévu au sein de la RAF doit durer deux ans[31]. En partie dans le but de soutenir les aspirations australiennes à former un groupe distinct de la RAAF au sein du RAF Bomber Command, il est nommé en août commandant du No. 467 Squadron (en), basé à la RAF Bottesford, dans le Leicestershire. Le squadron est créé en vertu de l'article XV du Programme impérial de formation aérienne et exploite des bombardiers lourds Avro Lancaster[32],[33]. John Balmer mène son unité lors d'un raid coûteux sur Nuremberg dans la nuit du 27 au , avant de lancer l'assaut sur Hanovre en septembre et octobre[1]. Depuis sa nouvelle base à RAF Waddington, dans le Lincolnshire, John Balmer mène ensuite le No. 467 Squadron au cœur de la bataille de Berlin, qui débute en et se poursuit jusqu'en [33]. La probabilité statistique de survivre à une série de 30 missions au sein du Bomber Command ne dépasse jamais 50 %, et pendant la bataille de Berlin, les taux de pertes sont bien plus élevés[34]. Le No. 467 Squadron est la seule unité australienne à participer aux seize attaques massives menées contre la capitale allemande au cours de la bataille[35]. Au cours de la même période, elle mène également des raids à Francfort, Leipzig, Stettin, Stuttgart, Essen et Augsbourg[36].

À la suite de la bataille de Berlin, le No. 467 Squadron commence à concentrer ses efforts sur des cibles situées en France et en Belgique, alors que la campagne aérienne alliée passe du bombardement stratégique à la destruction des aérodromes et à la perturbation des lignes de communication, en prévision du débarquement sur le continent. Dans la nuit du 10 au , John Balmer prend la tête non seulement de sa propre unité, mais aussi d'un total de 148 appareils du No. 5 Group RAF (en) lors d'un raid sur Toulouse, visant un aérodrome ainsi que des usines d'avions et d'explosifs. Le bombardement est d'une grande précision, et les Australiens ne subissent aucune perte lors de ce raid[1],[37].

Demi-portrait informel de deux hommes en uniformes militaires sombres, arborant des insignes de pilote sur la poche gauche.
John Balmer (à droite), commandant du No. 467 Squadron, en compagnie d'un autre officier, après une cérémonie de remise de décorations au palais de Buckingham, en .

Considéré comme un chef « dynamique » et un pilote « brillant »[1],[10], John Balmer est décoré de la Distinguished Flying Cross (DFC) pour « son grand talent et son dévouement au devoir » au cours d'une « mission variée » ; publiée dans la London Gazette le , la citation accompagnant la décoration le décrit en outre comme « un commandant de squadron des plus efficaces, dont la vivacité d’esprit et le zèle ont constitué un excellent exemple »[38]. Il gagne également le respect de ses équipages en faisant preuve d'empathie, notamment lorsque l'un de ses jeunes pilotes, qui a déjà effectué 15 missions, refuse de décoller pour sa prochaine sortie. Plutôt que de prendre des mesures disciplinaires, John Balmer accorde à cet homme un congé médical et lui trouve un lieu de repos à la campagne ; par la suite, le pilote reprend son service actif et mène à bien sa mission[7]. Dès le début du mois d'avril, le No. 467 Squadron commence à jouer un rôle de premier plan dans une série d'attaques contre les voies ferrées, qui se poursuivent jusqu'au mois suivant[39].

John Balmer est promu group captain par intérim le [1]. Les 10 et , ses Lancaster prennent part à un raid sur Lille, au cours duquel trois d'entre eux sont perdus. Afin de remonter le moral de ses jeunes équipages, John Balmer décide de diriger personnellement leur prochaine mission, prévue la nuit suivante, contre un camp militaire situé à Bourg-Léopold (Leopoldsburg), en Belgique. Il est prévu que ce soit sa dernière opération avant d'accéder à un poste plus élevé. Son avion ne revient pas de la mission, ce qui bouleverse profondément son unité. Le lendemain, le commandement du No. 467 Squadron est confié au wing commander William Brill, qui a auparavant fait partie du No. 463 Squadron RAAF (en), également basé à Waddington[40].

Confirmation de la mort et vie personnelle

Photographie d'une pierre tombale sur laquelle est écrit « Group captain J.R. Balmer. OB.. DFC.. Royal Australian Air Force 11th May 1944 Age 33 »
Tombe de John Balmer au cimetière militaire de Heverlee.

Après la guerre, il a été établi que l'avion avait été incendié par un chasseur nocturne lors de son passage de bombardement, et s'était écrasé à 3 km au sud-est de Herenthout (Province d'Anvers), soit à 7 km au sud-ouest de Herentals[41]. Attaqué par l'Oberleutnant Fritz Lau du 4./Nachtjagdgeschwader 1, le LL792 a explosé avec sa charge complète de bombes[42]. Tous les membres de l'équipage ont trouvé la mort[41]. John Balmer et le copilote Hammond, ainsi que quatre autres membres de l'équipage, sont enterrés au cimetière militaire de Heverlee[41]. Le PO Watson et le Flight sergeant (en) Barber sont enterrés au cimetière militaire de Leopoldburg[41]. Selon l'Australian Dictionary of Biography, John Balmer est mort à Bourg-Léopold[1]. Le Mémorial australien de la guerre indique simplement que c'est en Belgique[43].

John Balmer était célibataire et presbytérien au moment de son décès, à l'âge de 33 ans[1].

Décorations et postérité

Le Daily Mail a rapporté que John Balmer avait accumulé près de 5 000 heures de vol et a comparé sa place au sein de la RAAF à celle de Leonard Cheshire au sein de la RAF[7]. Sa DFC a été remise à sa mère, Kittie, par le gouverneur général d'Australie peu après la fin de la guerre[2]. Le nom de Balmer figure sur le panneau 110 de l'espace commémoratif de Mémorial australien de la guerre, à Canberra[2],[44].

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « John Balmer » (voir la liste des auteurs).

Notes

  1. Selon Mark Johnston, il les survolait à une altitude si basse que « le sillage de son Hudson secouait violemment les bateaux » et que l'équipage « lui montrait le poing »[15].

Références

  1. a b c d e f g h i j k l m n et o McCarthy 1993.
  2. a b et c AWM a.
  3. a et b The Argus 1944.
  4. The Fleur-de-Lys 1931.
  5. Coulthard-Clark 1991, p. 225-226.
  6. Coulthard-Clark 1991, p. 239.
  7. a b c et d King 2008, p. 321-323.
  8. Coulthard-Clark 1991, p. 206-207, 496.
  9. Coulthard-Clark 1991, p. 329.
  10. a et b Odgers 2008, p. 11.
  11. Roylance 1991, p. 115.
  12. a et b AWM b.
  13. Gillison 1962, p. 125-126.
  14. AWM c.
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  16. a et b RAAF Historical Section 1995, p. 38-41.
  17. King 2008, p. 16.
  18. RAAF Historical Section 1995, p. 22-26.
  19. a b et c Gillison 1962, p. 552-553.
  20. Roylance 1991, p. 126.
  21. King 2008, p. 17.
  22. King 2008, p. 22-24.
  23. King 2008, p. 24-26.
  24. The London Gazette 1942.
  25. Johnston 2011, p. 198.
  26. a b c et d RAAF Historical Section 1995, p. 99-102.
  27. Gillison 1962, p. 615-616.
  28. a et b Gillison 1962, p. 639-640.
  29. King 2008, p. 7, 771.
  30. Stephens 2006, p. 162.
  31. King 2008, p. 90-91.
  32. Herington 1954, p. 649.
  33. a et b RAAF Historical Section 1995, p. 144-147.
  34. Stephens 2006, p. 95-96.
  35. Herington 1954, p. 636-637, 642-643.
  36. Herington 1954, p. 651, 653, 655, 658-660.
  37. Herington 1963, p. 19-21.
  38. The London Gazette 1944.
  39. Herington 1963, p. 27-28.
  40. Herington 1963, p. 37-38.
  41. a b c et d Storr 2006, p. 68.
  42. Bowman 2016.
  43. AWM e.
  44. AWM d.

Bibliographie

Périodiques

  • [The Argus 1944] (en) « Grp-Capt Balmer missing », The Argus, Melbourne, National Library of Australia,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  • [The Fleur-de-Lys 1931] (en) « Salvete, Rowing », The Fleur-de-Lys, Trinity College,‎ , p. 7, 12 (lire en ligne, consulté le ).

The London Gazette

  • [The London Gazette 1942] (en) « To be Additional Officers of the Military Division of the said Most Excellent Order: », The London Gazette, no 35586,‎ , p. 2487-2488 (lire en ligne).
  • [The London Gazette 1944] (en) « •Distinguished Flying Cross. », The London Gazette, no 36475,‎ , p. 1779 (lire en ligne).

Liens externes

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Mémorial australien de la guerre

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