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Son débit est très irrégulier. Son module est de 110 m3/s à l'embouchure. À Rosano, au sortir des Apennins, les mesures extrêmes vont de 0,56 m3/s à 3 540 m3/s. De fortes pluies transforment l'Arno en un torrent qui a inondé régulièrement Florence (4 500 m3/s), comme ce fut le cas catastrophique des inondations de Florence en 1966 et bien d'autres avant celles-ci. Des barrages construits en amont doivent permettre d'en atténuer les risques.
le Valdarno inférieur, la plaine de ses confluents importants avec la Pesa, l'Elsa et l'Era et au niveau de Pontedera, vers la mer Ligure, sans recevoir d'autres affluents.
Affluents
Les principaux affluents de l'Arno sont l'Elsa (63 km) sur la rive gauche ; la Sieve (60 km) et le Bisenzio (49 km) qui arrose Prato, tous les deux sur la rive droite.
Le 4 novembre 1333, l'Arno déborde causant de nombreux dégâts. On en retrouve une description dans la chronique du marchand florentin, Giovanni Villani (1280-1348) qui relate entre autres la démarche mise en place pour en trouver une explication. Les astrologues identifient une conjonction inhabituelle des planètes et étoiles. L'encombrement trop important du lit du fleuve est également souligné. Mais, à cette époque, c'est surtout l'explication divine qui est retenue : les Florentins sont punis pour leurs péchés (orgueil, avarice, etc.)[1]. D'autres inondations sont également identifiées (1334, 1345, 1557).
Depuis la Renaissance, les termes de Oltrarno[2] (pour sa rive gauche) et Lungarno (pour les quais de sa rive droite) sont utilisés à Florence et à Pise pour en désigner les deux rives, voire les quartiers les jouxtant.
On utilise aussi d'autres termes comme sull'Arno et Sopr'Arno.
De nombreux ponts permettent son franchissement dont le célèbre Ponte Vecchio de Florence (seul d'origine épargné par les destructions allemandes de la Seconde Guerre mondiale).